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Discours des voeux d’Olivier Thomas

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Monsieur le Conseiller Régional,
Monsieur le conseiller départemental,
Messieurs les maires,
Chers élus des Conseils municipaux adultes et enfants
Capitaine du régiment du train, lieutenant de gendarmerie, lieutenant de nos pompiers, cher Patrick,
Mesdames et Messieurs les Présidents d’associations,
Mesdames et messieurs,

Je veux commencer mon propos par vous souhaiter à toutes et tous une excellente année 2018 de pleine santé, de grands et de petits bonheurs, de plaisirs et de joies, de rêves…

Cette année le thème de nos vœux est le 8…

Ne me demandez pas qui a eu cette idée folle, non pas d’inventer l’école, comme le chantait France Gall mais de choisir ce thème du 8 ?

Sûrement parce que cela rime avec 2018… et que le 8 comme l’a rappelé justement Christophe est le chiffre porte-bonheur en chine.

Alors pour écrire ce discours je me suis penché durant plusieurs jours sur la signification du 8 dans toutes les civilisations, grâce à cet ouvrage scientifique, l’histoire universelle du chiffre de Georges Ifrah, que je vous recommande.

J’ai ainsi appris que le chiffre 8 suivait le fameux chiffre 7, dont j’aurais pu vous parler l’an passé, mais surtout qu’il précédait le chiffre 9 que j’évoquerai surement l’an prochain.

J’ai aussi lu que le chiffre 8 communiquait l’incessante alternance des polarités, symbolisant l’équilibre cosmique par sa double manifestation de la structure du 4… L’équilibre cosmique par sa double manifestation de la structure du 4…

Alors je me suis dit que c’était… un peu chiant le 8 comme thème et que j’allais vous parler d’autre chose…

De 1918, par exemple, car cette année future sera celle du centenaire de la fin de la Grande Guerre, centenaire que nous commémorons depuis 2014. Ce qui nous donne l’occasion aujourd’hui de vous offrir ce double disque, fruit du travail de nombreux professeurs et élèves de l’École des arts, (vous retrouverez tous leurs noms dans la pochette) sous la coordination artistique d’Anne Garcenot et technique d’Arnaud Huré.

Cinq années durant lesquelles nous avons, en partenariat avec de nombreuses associations du village, dont l’AMAA qui cette année lors de la fête du blé a reconstitué une tranchée et une cour de nos fermes il y a cent ans, rendu hommage aux hommes et aux femmes qui ont vécu cette terrible guerre.

De 1938, année où Joséphine Baker, au lendemain de la nuit de cristal perpétrée par les nazis d’Adolf Hitler, décide de rejoindre la ligue contre le racisme et l’antisémitisme. Un an après, elle deviendra agent des services secrets puis s’engagera dans les forces de libération. Josephine Baker, cette femme au destin incroyable, connue comme danseuse et meneuse de revue mais qui fut également une grande humaniste, une résistante et une militante anti-raciste, donnera cette année son nom à l’espace de théâtre et de danse qui remplace notre vieux Mille club, à deux pas d’ici. Merci à Sylvain Legrand, Serge Pipard et leurs services d’avoir suivi cette réalisation qui ouvrira dans quelques semaines.

De 1958, année où les premiers panneaux photovoltaïques ont été utilisés par la Nasa pour fournir de l’électricité à un satellite, faisant vivre le vieux rêve de Becquerel, théoricien de l’énergie photovoltaïque. Énergie photovoltaïque que nous tenterons en cette année 2018 de capter, ici-même à Marcoussis avec notre projet de ferme photovoltaïque de 24MégaW/crête qui en fera la plus grande production d’énergie solaire au nord de la Loire. Cette ferme abritera par ailleurs un élevage de mouton important pour lequel nous allons lancer un appel à projet. Nous avançons avec ce beau projet sur le chemin des circuits courts et du renouvelable.

Dans ce domaine, 2018 verra également la sortie de notre second agenda 21, les objectifs du premier ayant presque tous été atteints ou enclenchés. Merci à Rose-Marie Favereaux, Laure Gibou et Agnès Puyal de ce gros travail en concertation avec de très nombreux habitants de tous âges et que nous vous dévoilerons au printemps. L’économie sociale et solidaire dont Damien Rousseau est notre référent et le développement de l’agriculture suivi par Sébastien Bouet sont évidemment au cœur de ce nouvel agenda 21. Au passage, je veux souligner qu’il y a quelques années nous parlions de sauvegarder et de maintenir l’agriculture, sur une ligne de défense qu’il fallait et qu’il faut toujours tenir, mais que notre futur PLU augmentera les zones agricoles et que nous parlons dorénavant de développement et d’agriculture durable.

Je pourrais aussi vous parler de 1968 et je crois même que l’idée du thème du 8 part de là. 1968 dont nous célébrerons cette année le cinquantenaire. 1968 qui fut un événement complexe, politique, social, sociétal et culturel. J’ai de cheveux blancs depuis tellement longtemps que lorsque j’emmenais mon fils cadet à l’école maternelle, il m’est arrivé que l’on me prenne pour son grand-père. Mais le plus beau vient d’un étudiant qui me demanda, il n’y a pas si longtemps, sous quelle forme j’avais pris part aux événements de 68 ? Je lui ai répondu que j’avais 5 ans en 68 et que ma participation y avait été extrêmement discrète. Cela ne m’empêche aucunement de m’intéresser à ce mouvement qui a profondément changé notre pays notamment sur le plan sociétal. En octobre dernier éclatait aux États-Unis, puis dans toute l’Europe un scandale sans précédent sur le harcèlement sexuel fait aux femmes. 1968 et le féminisme actif de l’époque a conduit à de grandes avancées et il y a fort à parier que la grande dame qu’était Simone Veil, disparue en 2017, n’aurait pas pu légaliser l’avortement en 1974, si 68 n’était pas passé par là avec sa vague de transformation de notre société. Puisse le mouvement actuel contre les violences faites aux femmes se poursuivre et surtout se transformer en une réelle révolution des comportements, vers une égalité réelle entre les sexes. A Marcoussis, c’est le travail notamment de Sonia Roisin, déléguée à la citoyenneté

Je pourrais vous parler de 1978, année de la disparition de Jacques Brel, de Claude François et d’Alain Colas pendant que Bernard Hinault gagnait son premier tour de France. J’ai quand même un gros faible pour Jacques Brel…

Je pourrais vous parler de 1998 et de la Coupe du monde football remportée en France par l’équipe de France. Cette coupe là était pleine… pleine d’un espoir d’une France rassemblée, black-blanc-beur, pleine d’un espoir de fin des discriminations et d’une fraternité républicaine digne du pays des droits de l’homme. 20 ans après… nous avons reculé sur cet idéal républicain, l’extrême droite est encore au second tour des présidentielles et la perspective d’accueillir quelques milliers de migrants fuyant leur pays en guerre fait peur et provoque des manifestations de beaufs dignes du film Dupont Lajoie. Notre société souffre d’un grave manque d’éducation et le manque d’éducation conduit à l’abêtissement et à la peur de l’autre, la peur de celui que l’on ne connaît pas, alors même que toute la richesse humaine provient justement de nos frottements à l’autre. « Je suis sédimentation » disait Françoise Héritier, anthropologue, elle aussi disparue en 2O17, signifiant ainsi que chaque rencontre, chaque autre, dépose en nous une nouvelle couche d’être.

2018 sera aussi une année de coupe du Monde de football et ici, en terre de rugby, on s’intéresse aussi au football et les colleurs de vignettes Panini attendent avec impatience la sortie de l’album du mondial. Je forme le vœu que la France gagne cette coupe du Monde bien sûr car je suis patriote, et non pas nationaliste, et que se faisant on retrouve le chemin de la fraternité qui fut si enthousiasmant en 98. Ce ne sera pas facile et je crois que la Belgique va être très forte, mais ce n’est pas impossible. La France peut gagner si elle se rassemble. Ce sera hélas, je le crains plus difficile pour le XV de France dans le prochain tournoi… Nous espérons le meilleur aussi pour nos sportifs locaux en 2018 notamment grâce aux nombreux travaux dans les équipements que nous avons réalisés cette année sous la double houlette de Rafik Boudjemaï et de Frédéric Cépéda : nouveaux vestiaires au stade du Moulin, et bientôt des travaux d’éclairage, étanchéification et éclairages aux LED dans les tennis couverts, le dojo et le gymnase du grand parc, toujours dans l’objectif d’offrir à nos sportifs des conditions meilleures.

J’aurais pu aussi vous parler de 1848 année de la seconde République qui adopte pour la première fois notre triptyque républicain comme devise officielle. Et la Place de la République demeure une question d’actualité en 2018.

En France la place de la République doit redevenir la place centrale de nos valeurs et de nos débats, faisant en sorte que ces valeurs soient nos seuls guides d’action publique. Ce n’est hélas pas toujours le cas. La Liberté est menacée lorsque les charges mentales dont parlait Bergson deviennent trop fortes chez nos concitoyens. L’Égalité ne va guère mieux et l’on continue hélas à encourager les inégalités criantes de notre pays dans lequel jamais les riches n’ont été aussi riches en supprimant l’ISF tout en fragilisant les plus démunis par l’augmentation de la CSG ou la casse du Droit du Travail. Quant à la Fraternité, il suffit hélas d’ouvrir les yeux et les oreilles pour constater que ce début de siècle est davantage empreint d’individualisme, d’impatience et de peur que de fraternité alors même que c’est dans les périodes de crise que nous avons besoin de davantage de solidarité, de tolérance et de bienveillance.

A Marcoussis aussi, la Place de la République est importante car elle est notre place centrale autour de laquelle s’organise le village. Elle a fait couler beaucoup d’encre d’impatients et de râleurs sur les réseaux sociaux cette place, notamment par la disparition momentanée des arbres que nous avons dû couper, la mort dans l’âme bien qu’ils s’étiolaient dans leur gangue de béton. Les arbres viendront en novembre compléter cette place et je veux vous dire que je la trouve belle cette place et que je suis fier de sa réalisation. Car elle redonne toute sa place aux piétons, car elle met en lumière notre patrimoine, car elle permet un meilleur fonctionnement pour nos commerces et notre marché, car elle est moderne et pratique. Un immense merci à Serge Pipard, mon très efficace adjoint aux travaux qui a veillé sur cette place comme sur la prunelle de ses yeux. Merci aux services techniques, à Gino Bertol et à l’entreprise TPS de ce beau travail collectif qui fait honneur à notre village.

Alors, me direz-vous, après toutes ces années en 8, que dire de 2017. Que retiendra l’histoire de cette année écoulée ?

L’arrivée de Trump à la présidence des USA ? J’espère bien que non et que cette pathétique parenthèse se refermera bien vite.

La politique nationale et européenne n’est guère plus enthousiasmante tant le populisme et la pipolisation ont pris le pas sur la réflexion et le débat d’idées.

La mort de Johnny, de Simone Veil, de Françoise Héritier, de Jean Rochefort, de Danielle Darrieux, de Mireille Darc, de Jean D’Ormesson, il est trop tôt pour savoir ce que la postérité retiendra dans quelques décennies.

Ici, à Marcoussis, 2017 aura été une année d’investissements avec la place dont je viens de parler, des travaux de voiries importants qui se poursuivront en 2018, des équipements sportifs et culturels, car nous continuons à investir grâce à la maitrise parfaite de nos finances gérés par le très rigoureux Jérôme Cauët, mon 1er adjoint. Mais ce fut également une année d’innovations avec l’amélioration toujours et encore des services à la population et de l’ensemble de nos services dirigés avec dynamisme par l’irréprochable Karine Gonsse. C’est un travail au quotidien avec une réelle vision du service public, performant, à l’écoute, réactif et innovant. Il en va ainsi des économies d’énergie que nous réalisons, du secteur culturel avec les nouveautés des débats de Marcoussis qui sont un vrai succès, la seconde édition de notre Festival de philosophie piloté par Marie Zuliani.

En matière sociale aussi, nous avançons grâce au travail de Mireille Bellec adjointe à la solidarité et 2018 sera l’année de préparation pour 2019 de notre Maison de la petite enfance à l’Ermitage, sans oublier nos anciens dont s’occupe Emmanuelle Pic. Le logement n’est pas oublié car les demandeurs sont nombreux, surtout dus aux séparations et 2018 sera l’année des travaux du beau projet du Chêne-rond qui verra la réhabilitation du château, élément de notre patrimoine trop longtemps délaissé par l’Etat. Merci à Françoise Prigent qui a aussi profité de cette année pour lancer une efficace révision de PLU et à Emma Grèze de ce travail.

Nous poursuivons notre travail sur les espaces verts et les liaisons douces grâce aux deux Laurence, D’Ist et Amichaux, les Madeleines ont été aménagées dans la cote de l’Escargot et dans quelques années y fleuriront mille fleurs blanches dans notre verger, le chemin des Fonceaux également. Un nouveau verger apparaitra en cœur de village. Des plantations d’arbres se font dans le parc des Célestins pour remplacer à terme nos arbres qui vieillissent et ceux qu’hélas la tempête nous prend.

L’éducation qui demeure notre première priorité n’est pas en reste et nous avons conduit, avec Bernard Felsemberg et Alexandre Bussière, la consultation des parents d’élèves et des enseignants sur les rythmes scolaires. En 2018, nous reviendrons donc à la semaine de 4 jours avec de nouveaux services périscolaires pour le mercredi. Le Service jeunesse aussi a fait avec Arlette Bourdelot, la plus jeune d’entre nous, son aggiornamento en redéfinissant son projet éducatif et citoyen.

Mais la citoyenneté c’est aussi le travail de notre Conseil municipal des enfants, suivi par Joane Giraudon, notre benjamine. Cette année les enfants du CME ont vu 2 projets importants de leurs programmes voir le jour. La création d’un département ludothèque dans notre médiathèque avec l’arrivée d’une ludothécaire, que les CME projetaient depuis longtemps et surtout la création d’un parcours sportif dans le parc des Célestins destiné à tous. Imaginer des projets pour tous et non seulement pour sa tranche d’âge ! Bravo au CME, c’est ainsi qu’on devient un bon élu, lorsqu’on se projette dans l’intérêt général !

La tranquillité de nos concitoyens est aussi notre préoccupation quotidienne. Jean-Yves Muller, délégué à la sécurité y veille en lien notamment avec les forces de Gendarmerie avec lesquelles nous travaillons en partenariat efficace. L’arrestation d’un récidiviste casseur de voitures et de vitrines et la récente condamnation d’un autre montre combien nos actions sont liées. La lutte contre les déchets et les dépôts sauvages, qui sont un fléau dans notre paysage rural et forestier s’accentuera cette année avec l’installation de vidéo protection. Mais notre tranquillité c’est aussi lutter contre les nuisances sonores. Nous sommes tenaces et continuons notre action avec Marcel Monzer pour la modification du point de sortie aérien sur Marcoussis et pour l’installation d’un mur anti-bruit le long de la RN104. Ce sont des dossiers difficiles car les services de l’Etat ne sont guère enclins aux changements. Il en va de même des travaux sur le ring des Ulis que nous attendons depuis des lustres. La balle est dans le camp du gouvernement. Nous le jugerons sur les actes sur ces 3 dossiers.

Un mot sur notre intercommunalité à laquelle participe activement de nombreux élus et notamment Catherine Delaitre qui suit les questions de développement économique et Gilles Guillaume celles épineuses du transport et de la fibre.

Certes l’intercommunalité débute et essuie quelques plâtres. Les dossiers avancent. L’installation de la fibre ne se fait pas dans de bonnes conditions et nous avons à plusieurs reprises interpellé les délégataires pour corriger des erreurs et pour faire en sorte que les raccordements soient effectifs. On nous annonce 80% de Marcoussis raccordable prochainement, mais je m’appelle Thomas et je ne crois que ce que je vois. On est loin des annonces faites par l’installateur. Pour la collecte des déchets, le changement de prestataire et d’horaires voulu par l’agglomération qui en a maintenant la compétence, n’est pour l’instant pas totalement efficace. Je suis d’un naturel confiant, mais comme disait Lénine, la confiance n’exclut pas le contrôle et nous attendons des améliorations sensibles sur ce service très très rapidement. Pour ce qui est des transports, nous persévérons à solliciter des bus express à destination du RER B.

Vous voyez, nous ne chômons pas et chacun a sa tâche dans cette équipe municipale. Nous essayons au mieux de vous communiquer l’avancée des projets mais aussi les évènements ou les actualités quotidiennes. Pour cela en 2O17, Christophe Micas délégué à la communication a mis en œuvre un nouveau site Internet, mieux agencé et surtout une application Marcoussis qui vous permet de recevoir en direct de nombreuses informations.

Tous ces dossiers, tout ce travail ne doit pas nous faire oublier que nous sommes à Marcoussis, vallée de la fête et de la convivialité. Barbara Baste déléguée à la Fête et à l’International y veille et nos amis allemands de Waldsassen viendront prochainement nous rendre visite. Mais en matière de fête et de convivialité, Sébastien Le Ferrec, délégué au commerce local, qui contribue lui aussi beaucoup au succès de la Place et à l’animation de notre Marché, lance avec le club d’œnologie un nouvel événement en mars prochain, le festival Elfondelabière, qui sera une vitrine des brasseries artisanales françaises et fera découvrir les savoir-faire de nos artisans brasseurs, au premier rang desquels bien sûr la brasserie Ox’bier de Marcoussis.

Comme vous le voyez, nous n’avons pas le temps de nous ennuyer et tout le monde est sur le pont au quotidien pour faire vivre notre village et notre beau projet pour Marcoussis.

Ce court résumé de notre action 2017-2018 paraît peut-être un peu long, mais il est normal de rendre compte de notre action et je peux vous dire qu’il est loin d’être exhaustif et de refléter les centaines d’heures de travail et de réunion investies au service de tous.

Désolé de ne pas vous avoir parlé du huit, il sera mieux illustré par notre fanfare, les professeurs de l’école des arts et nos talentueux présentateurs, je devais trouver des rimes en 8, 2018, l’année de la Cellulite, ai-je entendu l’autre jour, je ne vous dirais pas où, mais pour les rimes je préfère 2018 l’année des huitres…, il y en aura tout à l’heure…

Ces dernières années, touchés par des évènements dramatiques, de Fukushima au Bataclan, mes discours étaient souvent frappés du coin de l’émotion et de la tristesse. Et j’ai une pensée ce soir pour Cabu qui aurait eu 80 ans aujourd’hui.

Évidemment tout n’est pas rose, même au Parti socialiste d’ailleurs, mais je crois encore et toujours en l’homme et sûrement encore davantage en la femme. Voyons les choses positivement. Pensons à l’autre. Soyons citoyens actifs. Investissons nos associations dont on ne remerciera jamais assez les bénévoles. Développons des nouveaux projets. Ne soyons pas impatients, les arbres finissent par pousser lorsqu’ils sont bien plantés. Amusons-nous, prenons du plaisir, jouons, comme le fait notre doyenne qui aura 104 ans dans 3 semaines. Donnons de notre temps, rencontrons-nous, faisons de nouveaux sédiments, disons-nous bonjour dans la rue, sourions à nos voisins et surtout, surtout continuons de rêver…

J’ai quand même un gros faible pour Jacques Brel… qui en guise de vœux justement disait : «  Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. »

Olivier Thomas
Conseiller régional
Maire de Marcoussis